Pour ceux qui lisent régulièrement ce blog, un bref rappel d’un fait qui à toute son importance dans le LYNCHAGE organisé par L’Ordre des avocats de Paris pour liquider le délégué syndical, les moyens mis en œuvre ne vont pas manquer. La procédure de licenciement engagée par l’Ordre des avocats à la cour de Paris, le motif était intrusion dans un dossier d’avocat, le licenciement sera refusé par l’inspecteur du travail, mais comme la première claque ne suffisait pas l’Ordre des avocats faisait appel de la décision , dans un autre article sera relaté un fait plus qu'inquiètant sur la saisine du ministre, et le Ministre du travail confirmait cette décision mais expliquons pour les néophytes ce que cela veut dire. 

Au sein du BARREAU de Paris, chaque avocat à le droit à son petit fichier rempli de renseignements confidentiels, un fichage avec certaines indications qui feraient palir plus d’un justiciable, pour avoir accès à ce fichier il faut ètre membre du conseil de l’ordre ou Batonnier, mais voila le délegué syndical de par son poste n’a aucunement ces capacités, d’une part INTERDIT de travail depuis plus d’un an , et d’autre part sans ordinateur .

Mais voila que 5 ans plus tard la vérité éclate et est révélée par Monsieur le Batonnier Monsieur CHRISTIAN CHARRIERE BOURNAZEL en personne, dans une correspondance.

MERCI Monsieur le Batonnier , ce document sera bien utile pour la suite des évènements.

Ci-dessous l’extrait de lettre.

LETTRE_20CCB_203_edited

Des MENSONGES dans ce dossier, ils sont légions, mais un avocat ne ment pas , il ne dit que sa vérité c’est bien connu , sauf que , quand les écrits viennent contredire cette vérité.

Et des mensonges , il va en ètre déballé beaucoup dans des prochains articles.